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Dans les eaux turquoises de Semuc Champey

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    1anenparenthese
  • 22 nov. 2022
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 23 nov. 2022

Jour 1: adios, le lac Atitlan

Ce matin nous avons rendez-vous à 9h pour finaliser les soins dentaires d'Alicia. Une fois le plombage en place, je cours à la pharmacie pour acheter l'antibiotique qui lui a été prescrit. J'en profite pour acheter une solution antiseptique et antibiotique pour Maëlys qui semble avoir aussi une infection aux yeux. Nous n'avons jamais eu autant de soucis de santé qu'au Guatemala. De mon côté, j'ai encore mal à la mâchoire, mais je n'ai pas encore consulté. Je tente le massage avec l'arnica, j'ai lu que ça pourrait marcher pour soulager la douleur. C'est à midi pile que nous libérons la chambre, c'est tout juste. Nous disons au revoir à Ana, notre hôtesse, et à sa famille et partons à pied en direction du port. L'objectif de la journée est d'arriver à Chichicastenango le soir. En effet, nous voulons être déjà sur place ce mercredi soir, afin de participer de bonne heure au plus grand marché d'Amerique Centrale, qui a lieu les jeudis et les dimanches. Pour s'y rendre, nous devons traverser le lac Atitlan et prendre ensuite trois bus. Nous avons de la chance, un bateau se tient prêt à partir de San Pedro La Laguna vers Panajachel. La traversée est plus longue que prévue, car le bateau s'arrête à chaque port en son chemin pour prendre les passagers des autres villages. Nos sacs à dos sont sur le toit du bateau, attachés si bien que mal et vu les mouvements brusques qui nous font sauter sur nos sièges, nous prions pour qu'ils n'atterrissent pas au fond du lac.

Nous quittons San Pedro La Laguna


Une heure plus tard, nous débarquons à Panajachel et partons à la recherche d'un chicken bus vers Solola et puis vers Los Encuentros, ce grand carrefour qui fait office de gare routière. À peine arrivés sur l'axe principale, nous tombons nez à nez avec un chicken bus. Nous avons à peine le temps d'acheter un yaourt pour la route que nous voilà embarqués dans le bus. Celui-ci est plein à craquer et a du mal à monter la pente qui l'amène à Solola. Nous descendons dans le centre de Solola et faisons une pause repas dans le parc central, à l'ombre, avant de monter dans le deuxième bus. Emilien et Maëlys trouvent une pizza que nous partageons à 4. Une fois le repas fini, nous montons dans le chicken bus qui va à Los Encuentros.

Petite pause pizza avant de nous rendre à Los Encuentros


Jusqu'ici tout se passe bien. Les chicken bus sont efficaces et très fréquents. L'après-midi est déjà bien entamée quand on monte dans le dernier véhicule qui s'avère être un minuscule minibus. On se demande comment 12 personnes peuvent y rentrer. Le chauffeur conduit très vite et s'engage dans des dépassements périlleux, mais 45 minutes plus tard, nous arrivons sains et saufs à Chichicastenango. La chambre que nous avons louée, sur AirBnb cette fois-ci, est en réalité un mini-appartement qui dispose d'une terrasse et d'une fontaine d'eau purifiée. Emilien est content de faire une pause de son filtre à eau. Après une session de lavage à main de nos vêtements (j'en profite car l'appartement a de l'eau chaude et une terrasse pour faire sécher les vêtements), nous sortons faire quelques courses au magasin et retirer un peu d'argent, avant de revenir dîner à la chambre. Depuis le début du Guatemala, les tortillas et les haricots rouges sont partout. Nous composons des sortes de fajitas avec des légumes, une purée d'haricots rouges et du thon.


Jour 2: au marché de Chichi

Aujourd'hui c'est jeudi, donc c'est jour de marché. J'ai tellement entendu parler de cet endroit et mes attentes sont grandes! Nous laissons nos sacs à dos à l'appartement pour partir plus légers. Par contre, nous devons revenir pour 12h, heure officielle de départ.

Du calme de notre terrasse à l'agitation extérieure


À peine sortis de la maison, une vieille dame habillée en tenue traditionnelle nous propose de la suivre, elle va au marché aussi. Elle est très sympa et nous entamons un dialogue. Elle ne comprend pas pourquoi nous faisons ce voyage et c'est assez intéressant de constater la différence de culture et de mentalité sur ce sujet. Le marché s'étend sur une grande partie du centre-ville et plus on s'approche, plus l'agitation et le brouhaha augmentent. La population des montagnes environnantes vient ici pour vendre sa production, mais ce sont surtout les produits d'artisanat destinés aux locaux et aux touristes que nous observons aujourd'hui. Nous n'avons pas le temps de faire un tour complet, je ne sais pas jusqu'où s'étend véritablement ce marché, mais nous passons tout de même en revue une bonne partie. Ce sont beaucoup de produits textiles colorés aux motifs mayas qui sont étalés, suivis de produits en cuir et en bois. Nous passons également devant quelques stands de fruits et légumes, de cuisine de rue, de CD avec des chansons locales etc.

Le marché de Chichi est un labyrinthe


Un jeune garçon (comme tant d'autres qui travaillent ou accompagnent leurs parents sur le marché) nous entend et nous lance quelques paroles en français. Je pense qu'il doit avoir beaucoup de touristes français ici, car plusieurs marchands sont capables de sortir quelques mots (surtout des prix) dans la langue de Molière. Nous n'avons pas beaucoup de place dans nos bagages, hélas, mais je ne peux pas m'empêcher d'acheter 2-3 articles textiles. Nous dégustons aussi la cuisine de rue de ce marché et achetons quelques fruits pour le reste de la journée. Le marché est impressionnant par sa taille, mais plus authentique encore c'est de voir des femmes et des hommes en plein rituel religieux sur les marches de l'église Santo Tomas. L'église, qui date de 1540, a été construite sur les ruines d'un temple maya. Les Guatémaltèques viennent encore sur ses marches pour brûler des offrandes (l'odeur des encens est très forte) et pour chanter et prier leurs ancêtres. Des marchandes de fleurs s'y trouvent aussi, ce qui donne un visuel très coloré. C'est un lieu qui témoigne avec vivacité du syncrétisme religieux entre les rites mayas et le catholicisme apporté par les Espagnols.

L'église Santo Tomas


L'intérieur de l'église est très sombre et des rituels semblent y avoir lieu. Nous ne savons pas trop si nous pouvons entrer; finalement nous faisons demi-tour. À midi, nous récupérons nos sacs à dos à l'appartement et nous nous dirigeons vers l'arrêt de bus qui se situe à côté du marché. Nous avons aimé le marché de Chichicastenango et il nous a impressionné par sa taille et l'abondance des produits exposés, mais ça n'a pas été un si grand coup de coeur. Notre plan aujourd'hui: arriver à Coban où nous avons une chambre d'hôtel. Cela nous permet de faire une escale d'une nuit, avant de continuer la route vers Lanquin. Au Guatemala, les bus font des tout petits trajets. Cette fois encore, nous devons changer plusieurs véhicules avant d'arriver à destination. Après quelques heures de route, nous arrivons à la gare routière de Coban, qui se trouve plutôt à la périphérie de la ville. C'est une des rares fois où la gare routière n'est pas au cœur de la ville. D'ici, nous essayons de monter dans un taxi, mais les prix qu'on nous propose sont exagérés, nous savons les comparer maintenant, après quelques jours dans le pays. Un jeune couple nous guide vers un bus qui nous amène en centre-ville et une autre jeune fille nous accompagne jusqu'à notre hôtel. Nous apprécions beaucoup leur bienveillance. Si nous n'avons pas à faire à des commerçants ou d'autres personnes qui essaient de nous vendre un service, nous trouvons que les Guatémaltèques sont très sympas. Il fait déjà nuit quand nous arrivons à l'hôtel. La chambre est toute petite et sent très fort l'humidité, mais ce n'est que pour une nuit. Nous sortons chercher un endroit pour dîner et nous dénichons un petit restaurant rempli de locaux. Cela nous inspire confiance. Au menu: riz avec omelette et les incontournables haricots rouges. Nous nous régalons et tout le monde mange à sa faim ce soir.


Jour 3: notre havre de paix à Lanquin

Après le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, nous partons à pied vers la gare routière où nous sommes arrivés la veille. Ça monte et il fait chaud, alors nous sommes soulagés quand nous apercevons les bus. De jour, l'endroit est très animé et il y a même un marché sur place. La veille, comme il faisait bien tard au moment de notre arrivée, l'endroit était vidé de ses marchands. Il y a beaucoup de chicken bus et de minibus ici. C'est difficile de qualifier cet endroit de gare routière, car il n'y a aucune organisation. Nous demandons à droite et à gauche quel bus va à Lanquin. Après 3 essais, nous arrivons au bon endroit. C'est un minibus et nous sommes non seulement les premiers passagers, mais aussi les seuls étrangers. Une négociation rude commence avec deux personnes autour du bus. Je ne sais pas très bien s'il s'agit du chauffeur, de l'assistant ou encore d'un autre intermédiaire. Nous tombons d'accord sur un prix qui ne nous paraît toujours pas le prix juste, mais il est acceptable. Nous observons plus tard, quand les locaux paient leur billet et quand nos hommes se partagent notre argent, que nous avons payé plus cher, mais nous nous en sortons plutôt bien malgré tout. L'arnaque est à un niveau supportable. Des locaux et un couple d'Allemands montent dans le même véhicule et une fois rempli, celui-ci démarre. Nous n'avons toujours pas le luxe d'avoir un bus direct, mais là encore ça va, nous ne changeons qu'une fois.

En voyageant vers Lanquin


Arrivés à Lanquin, nous avons du mal à supporter la chaleur. Déjà dans le minibus bondé de passagers et de leurs bagages, nous sommes en transpiration, malgré les fenêtres ouvertes qui font un petit courant d'air. Mais l'humidité est si forte et l'air est si chaud qu'il ne rafraîchit pas. Lanquin est un petit village perdu en plein milieu du Guatemala, à l'entrée du parc national Semuc Champey. Si nous sommes ici, c'est pour les magnifiques piscines naturelles en cascades, aux couleurs vert et turquoises. Le minibus nous dépose dans le centre du petit village. Il est presque 14h et nous avons faim. Heureusement, nous apercevons tout de suite une dame qui vend des frites et des pilons de poulet. C'est le KFC façon cuisine de rue Guatémaltèque. Nous nous installons à son stand. La dame est accompagnée de deux enfants en bas âge, qui s'occupent comme ils peuvent autour de leur maman. La jeune femme attend un troisième enfant qui ne devrait pas tarder à arriver, d'après la taille de son ventre. Nous mangeons en compagnie de quelques chiens errants qui nous font de la peine car ils paraissent maigres et malades. Nous leurs donnons les restes d'os de poulet, nous payons notre repas et continuons la route vers l'hôtel. Petit problème: Google maps nous indique un chemin, alors que les locaux nous en indiquent un autre. Nous décidons d'appeler le numéro du Booking et nous faisons bien, car nous sommes partis dans la direction complètement opposée. Le propriétaire de l'hôtel nous envoie un tuk-tuk et nous apprécions son geste, car nous avons chaud et soif. Nous découvrons que l'hôtel se trouve isolé du village, mais malgré la distance, nous sommes ravis. L'endroit est magnifique! Nous avons une superbe vue sur les montagnes environnantes et nous avons la climatisation dans la chambre. En plus, les filles ont une piscine à disposition. Quel bonheur!

On s'y plaît bien !


Cet endroit est un havre de paix, mais c'est sans compter sur la fête qui a lieu au moment de notre arrivée. L'hôtel est également un restaurant et il accueille ce jour les habitants d'un village voisin pour la fête de la mère (qui a eu lieu officiellement le 10 mai). De la musique, des danses, des rires et des cris, nous sommes bien immergés dans la vie des locaux. Juste avant la tombée de la nuit, les groupes d'adultes et enfants montent dans des camionnettes ouvertes (le moyen de transport privilégié dans ce coin du pays) et partent comme si de rien n'était. Le calme s'installe soudain et les filles profitent pour sauter dans la piscine qui se retrouve libre. Malgré les prix affichés au restaurant de l'hôtel, ce soir nous y mangeons, car le village est trop loin. Nous nous organiserons autrement demain.

Les locaux sont partis, la piscine est libre!


Jour 4: une journée de balade à Lanquin

Après un repos bien mérité, nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse. Nous avons l'impression d'être les seuls clients de l'hôtel. Nous apprécions le calme et la fraîcheur de la chambre grâce à l'air conditionné. Ce matin, nous faisons quelques lessives et quelques devoirs, puis nous partons à pied vers le village. Ça monte encore à l'aller et nous sommes tous transpirés au bout de 5 minutes. Les filles ralent un peu, mais nous leur promettons une glace et de les laisser profiter de la piscine au retour. Arrivés dans le centre du village, nous trouvons un "comedor", une sorte de cantine. La nourriture y est très bonne et nous demandons du riz à emporter pour le soir. Nous continuons à monter un peu plus loin pour arriver au petit marché de fruits et légumes. La fraîcheur des produits laisse à désirer et les prix sont élevés, mais vu comme Lanquin est coupé du monde, cela ne nous étonne pas. Nous profitons de cette sortie pour retirer un peu d'argent de poche et pour demander les prix des transports vers les cascades de Semuc Champey et même pour Rio Dulce, notre prochaine destination. Nous achetons ensuite une bière fraîche et une glace pour les filles et nous trouvons un tuk-tuk qui nous amène, pour une somme raisonnable, à l'hôtel. Pour le reste de l'après-midi, c'est repos et baignade pour les filles dans un cadre magique.

Après le retour en tuk-tuk, piscine jusqu'à la tombée de la nuit


Jour 5: un jour de repos

Mis à part les jejenes (ces petites mouches qui mordent, qui m'ont tant dérangé en Colombie), Lanquin nous plaît et l'hôtel est confortable. Nous décidons d'ajouter une nuit à notre séjour ici. Du coup, aujourd'hui c'est école, piscine, blog et préparation de la suite du voyage. Nous réservons aussi notre transport pour Semuc Champey le lendemain, avec un membre de l'hôtel qui propose le trajet aller-retour à un prix identique que celui des transporteurs du village, avec l'avantage que le chauffeur nous cherche et nous dépose à l'hôtel. Cela nous économise le prix du tuk-tuk jusqu'au village, donc nous sommes contents. Les filles se font une nouvelle amie: la fille de la cuisinière a 6 ans et ne demande que jouer avec Maëlys et Alicia.

Une nouvelle copine


Jour 6: baignade dans un lieu d'exception

Ce matin, le chauffeur du bus est ponctuel. Nous enfilons nos maillots de bain et sautons dans la camionnette. Dans le village, la camionnette prend d'autres personnes. Ce sont des locaux qui travaillent dans les hôtels situés au cœur du parc naturel Semuc Champey. Ils chargent des poulets congelés, des sodas et d'autres aliments. Nous espérons que les poulets sont pour une consommation immédiate, car ils décongèlent à vue d'œil avec cette chaleur. 30 à 40 minutes plus tard, le camion nous dépose à l'entrée du parc naturel après nous avoir bien secoué dans tous les sens, car la route n'est pas bitumée. Des vendeurs ambulants nous proposent de l'eau et des chaussures d'eau. Nous achetons une bouteille à un jeune garçon et laissons tomber les chaussures d'eau. Pas de place dans nos sacs à dos plus tard. Nous nous dirigeons ensuite à pied vers l'entrée du parc naturel Semuc Champey, où nous payons nos billets. Ce parc se situe au milieu de la jungle. Un panneau qui reprend la carte du parc nous montre l'immensité du site. La plupart des touristes s'arrête aux cascades, mais il y a de quoi explorer la jungle pendant plusieurs jours. Au-delà des cascades, c'est une jungle presque vierge car l'endroit n'a été découvert officiellement qu'en 1950 et classé monument national uniquement en 1999.

En route vers Semuc Champey!


Depuis l'entrée du parc, nous marchons quelques instants avant d’arriver au pied d’escaliers qui nous permettent de monter à un magnifique mirador. Ce point de vue est exceptionnel, car il offre une vue magnifique sur les 7 piscines naturelles qui ont de 1 à 3 mètres de profondeur et qui affichent de merveilleuses nuances de vert et turquoise. Si Semuc Champey signifie "l'endroit où l'eau se cahche sous la terre" c'est parce que el rio Cahabon passe sous un pont de pierre calcaire de 300 mètres de large justement à l'endroit où se trouvent les piscines naturelles. L'eau de ces cascades est en réalité de l'eau de pluie, d'où sa transparence et ses belles nuances.

Pour aller au mirador, nos prenons donc le sentier qui affiche 30 minutes de montée. Cela paraît facile. Mais c'est sans compter sur la chaleur et l'humidité de cette jungle. Les filles et Emilien s'en sortent bien, mais de mon côté je dois ponctuer la montée de plusieurs arrêts et pauses. Qu'est-ce qu'il fait chaud! Quand j'arrive en haut je suis rouge comme une tomate, mais l'effort paie. La vue est magique !

Joli, n'est ce pas ?


Après avoir bien rempli nos yeux de ces belles images et bien repris nos souffles, nous prenons le sentier qui descend aux piscines. Mais avant de descendre, nous achetons une mangue et une noix de coco aux 3 vendeuses qui ont fait l'effort de transporter leurs fruits jusque-là. J'ai transpiré en montant sans un seul poids, alors j'imagine comment ça doit être dur pour elles toutes ces noix de coco lourdes, en plus des bébés qu'elles portent dans leurs bras. Pendant qu'elles préparent la noix de coco, je profite pour discuter avec une jeune maman qui allaite un bébé. Elle me dit que le garçon est âgé d'un mois et qu'il n'a pas encore de prénom. Je n'ai pas osé lui demander pourquoi. Est ce que c'est en lien avec la mortalité infantile ou plutôt avec une croyance maya ? Hydratés par l'eau de coco, nous entamons la descente et arrivons au pied des cascades. Plusieurs touristes y sont déjà, dont des Français, mais je m'attendais à encore plus de monde.

Prêts pour la descente aux cascades


Nous restons sur place environ 2 heures pour profiter de l'eau fraîche et transparente. Ce lieux est incroyable! Il nous fait penser à un autre parc national que nous avons vu en Croatie. Les filles adorent le lieu et n'ont pas envie de partir, même si c'est très glissant et si Alicia a peur des petits poissons qui chatouillent ses pieds.

Semuc Champey en toute sa splendeur !


Notre chauffeur vient nous chercher pour le retour. Il est tout aussi ponctuel qu'à l'aller. C'est un jeune Guatémaltèque, très sympa. Sur le chemin, nous embarquons deux autre personnes: un voyageur et un habitant de Lanquin. Avant de rentrer à l'hôtel, nous achetons une glace pour nous et notre chauffeur dans un petit magasin. Les filles ont encore de l'énergie et la baignade continue dans la piscine de l'hôtel. Elle ne fait pas autant rêver que les piscines naturelles qu'on a vues dans le parc national, mais elle a le mérite de les rafraîchir. Pendant que les filles perfectionnent leur niveau en natation, Emilien et moi préparons les sacs à dos pour le lendemain, car un chauffeur privé viendra nous chercher à 8h pour nous amener à Rio Dulce.



To be continued...


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